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L'anus et le sexe de Justine la brûlaient, lui envoyant des ondes de chaleur dans tout le ventre. Je vais te mettre une pommade apaisante, qui empêche la repousse des poils. Au début ça pique un peu, mais après tu seras soulagée. Tu es mignonne, tu es fendue très haut. Elle étala rapidement un onguent entre les cuisses de Justine. Celle-ci se tordit dans ses liens tant la brûlure était intense et son bâillon laissa passer des gémissements, tandis que la salive coulait de plus belle sur son menton.

Maud étala soigneusement la pommade, insistant entre les lèvres jusqu'au clitoris, à l'entrée du vagin, autour de l'anus, y forçant même deux doigts, ce qui la fit tressaillir. Une bienfaisante chaleur avais fait place à la brûlure, et de sentir la douceur des caresses de Maud détendit Justine qui sentit une vague de désir monter.

Maud continua avec instance et arrêta quand Justine se tordit dans ses liens, au bord de l'explosion, la laissant humiliée de frustration et implorant les caresses en ondulant du bassin. Regarde ce que Léa a fait préparer pour toi. Elle approcha de son visage un anneau d'or jaune brillant de trois centimètres de diamètre et quatre millimètres d'épaisseur. Une partie de l'anneau était plus épaisse et aplatie, portant le mot "Léa" incrustés en or blanc.

L'anneau était ouvert et les extrémités prévues pour s'emboîter définitivement. Maud redressa la table sous la tête de Justine. Ce n'est pas très douloureux. Puis elle pris une sangle avec laquelle elle fixa solidement le bassin de sa patiente à la table. Elle prépara ensuite ses instruments, les désinfecta à l'alcool et mis des gants de chirurgien.

Elle frictionna ensuite les lèvres et le clitoris de Justine à l'alcool, réveillant une brûlure exquise et cruelle dans son ventre. Puis elle tira la peau juste sous le clitoris et la y fixa soigneusement une pince aux bouts ronds, aplatis et fendus. Justine se débattait comme elle pouvait, donnant des coups de reins. Arrête, sinon je vais te faire mal.

Tu ne voudrais pas que je te blesse à cause de toi? Elle lui montra un tige d'acier de quatre millimètres de diamètre, dont l'extrémité était affûtée en biseau. Justine, dont la salive avait coulée jusqu'entre ses seins, se sentait totalement impuissante, vaincue, et pleurait de peur et de honte. Maud approcha doucement la pointe du trou de la pince et Justine senti une piqûre vive dans sa chair la plus intime.

Puis elle vit Maud pousser la pointe lentement, mais fermement. La douleur se fit plus vive et Justine ne put que gémir et bouger la tête spasmodiquement de droite à gauche, tant elle était bien maintenue. La peau se distendait de l'autre côté de la pince et se déchira soudain, laissant passer le poinçon et arrachant un nouveau gémissement à Justine.

Il n'y a plus qu'a mettre l'anneau en place. Maud continua à enfoncer la pointe, la poussant avec l'extrémité de l'anneau jusqu'à ce qu'elle dépasse de l'autre côté. Elle nettoya les extrémités de l'anneau, et avec deux pinces, les emboîta de force l'une dans l'autre. Puis elle enroula une mince bandelette d'or autour du joint et la fit fondre avec un briquet chalumeau. Incapable de répondre à cause du bâillon, Justine se tortillais entre ses liens, sans pouvoir échapper à la douleur qui s'irradiait dans son ventre.

Quand Maud eut fini, l'anneau était uniformément lisse, sans aucune trace d'ouverture. Maintenant, tu es la propriété de Léa, comme tu l'as voulu. Tu mettras la pommade que je te donnerai, et dans une semaine ça sera cicatrisé. Mais tu as été bien sage, et tu m'as bien compliqué la tâche. Je ne pensais pas le faire aujourd'hui, mais je vais t'élargir un peu par derrière. Tu me dira merci plus tard. Justine fit non de la tête avec véhémence, le regard implorant.

Sans en tenir compte, Maud plongea sa main dans un pot d'huile aromatique et dit avec un sourire carnassier: Justine l'implorait du regard, mais en vain.

Trois doigts serrés écartelèrent sa rosette et s'enfoncèrent profondément. Elle crut que son sphincter allait éclater, tant la douleur était vive. Les doigts se retirèrent complètement, pour forcer le passage à nouveau. C'est alors que l'huile fit son effet.

C'était comme un fer chauffé au rouge plongé au plus profond d'elle-même. Elle ne sentit pas les sangles qui lui rentrait dans la chair, cherchant désespérément à échapper à l'atroce douleur en se cambrant au maximum.

Le bâillon arrivait à peine à étouffer ses cris. Maud retira ses doigts, la laissant pantelante. Elle caressa la joue de Justine et ôta son bâillon. Celle-ci, la mâchoire raide, ne pouvait prononcer un mot et était dans un état second. Maud lui caressa de nouveau la joue et détacha ses mains. Tu devrais me remercier, sourit-elle.

Je vous demande pardon pour le mal que je vous ai donné. Maud éclata de rire et l'embrassa sur la bouche. Justine, s'en même s'en rendre compte, lui rendit son baiser avec langueur en l'enlaçant dans ses bras.

Maud s'écarta et rit de nouveau. Reviens dans quinze jours pour que je t'épile de nouveau. Après, tu seras tranquille pour un mois. Pendant une semaine, tu mettras la pommade sur l'anneau et tu le feras coulisser. Je te remets un petit paquet que tu donneras sans l'ouvrir à Léa.

Elle lui essuya les fesses avec un linge, détacha ses chevilles et l'aida à se mettre debout. Les jambes flageolantes, Justine prit son string de tulle. Tu ferais mieux de ne pas mettre de culotte pendant deux jours. Justine enfila son tee-shirt, sa mini-jupe et ses escarpins. Elle n'avais pas mis de soutien-gorge pour venir.

Peu après, elle se retrouva dans la rue avec la petite boîte fermée dans la main. Elle se dirigea vers le métro. À chaque pas, le lourd anneau d'or tressautait en lui cognant les lèvres et tirait sur son clitoris.

Tout son entre-jambe était brûlant et elle avait l'impression que son anus était grand ouvert, attendant qu'on le pénètre. Elle sentait l'air frais circuler sous sa mini-jupe, et jamais elle ne s'était sentie aussi nue, offerte à tous les regards.

Arrivée dans le métro, elle aurait voulu rester debout pour ne pas avoir la honte de se montrer nue sous sa mini-jupe, avec un anneau brillant perforant son sexe épilé. Elle tremblait sur ses jambes, et dut s'asseoir. Elle serra ses genoux au maximum et les tourna vers la fenêtre. Elle sentait sous ses fesses nue la banquette poisseuse. Une jeune fille noire, en jean et baskets, s'assit à côté d'elle. Ses cheveux noirs était lissés sur sa tête, maintenus par un chignon serré. Elle dévisagea Justine avec insistance.

Tu avais l'air de ne pas t'ennuyer Justine rougit et ne répondit pas. Je l'aide de temps en temps à faire le ménage chez elle. Elle saisi brusquement la boîte et la décacheta d'un coup d'ongle. La jeune noire sorti bien haut le string de la boîte. Justine rougit de plus belle et se sentait l'objet de tous les regards. Tina examina le contenu de la boîte, y remis le string et, sans que Justine ait pu faire un geste, elle souleva sa mini-jupe, offrant aux regards le sexe nu et épilé, titilla l'anneau qui lançait des éclats dans la lumière crue du wagon et retira vivement sa main.

Ça n'avait duré qu'une seconde, mais Justine sursauta. Mais tu n'as pas encore appris que tu n'as plus le droit d'interdire!

Justine ne savait plus où se mettre. Elle lui rendit la boîte. La jeune noire lui caressa furtivement la cuisse et descendit de la rame. Maud ouvrit la porte à Justine. Justine se jeta dans les bras de Léa en pleurant.

Justine fit oui de la tête, honteuse. Ne désobéis plus jamais à Maud. Un jour, elle était vraiment en colère après son esclave Claire et elle l'a tellement fouettée que Claire a dû rester deux jours au lit.

Elle a encore des marques sur le sexe Elle est très sévère et pour elle, une esclave qui fait une bêtise est coupable de l'avoir faite, quelle que soit la cause réelle.

Justine continuait à pleurer, serrant Léa dans ses bras, la tête dans le creux de son épaule. Léa la berça doucement dans ses bras. Ce n'est rien, ça va passer. Justine enleva son tee-shirt et sa mini-jupe, exhibant sa vulve lisse où brillait l'anneau traversant sa chair. Quand Justine fut entièrement nue, Léa la fit asseoir sur le canapé, les jambes écartées. Elle tira doucement l'anneau vers le haut.

Justine gémit et souleva son bassin pour atténuer la douleur. Montre moi tes fesses, maintenant. Je la tenais par les hanches, poupée frêle dont les halètements me faisaient bander comme un taureau. Ses couilles étaient bien grosses, à peine velues, pleines. Histoire de vacances Depuis quelques années, tous les étés, je programme mes vacances au bord de la mer, avec une plage naturiste toute proche pour pouvoir bronzer nue.

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Maud éclata de rire et l'embrassa sur la bouche. Justine, s'en même s'en rendre compte, lui rendit son baiser avec langueur en l'enlaçant dans ses bras. Maud s'écarta et rit de nouveau. Reviens dans quinze jours pour que je t'épile de nouveau. Après, tu seras tranquille pour un mois. Pendant une semaine, tu mettras la pommade sur l'anneau et tu le feras coulisser. Je te remets un petit paquet que tu donneras sans l'ouvrir à Léa. Elle lui essuya les fesses avec un linge, détacha ses chevilles et l'aida à se mettre debout.

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Tina examina le contenu de la boîte, y remis le string et, sans que Justine ait pu faire un geste, elle souleva sa mini-jupe, offrant aux regards le sexe nu et épilé, titilla l'anneau qui lançait des éclats dans la lumière crue du wagon et retira vivement sa main. Ça n'avait duré qu'une seconde, mais Justine sursauta. Mais tu n'as pas encore appris que tu n'as plus le droit d'interdire! Justine ne savait plus où se mettre. Elle lui rendit la boîte. La jeune noire lui caressa furtivement la cuisse et descendit de la rame.

Maud ouvrit la porte à Justine. Justine se jeta dans les bras de Léa en pleurant. Justine fit oui de la tête, honteuse. Ne désobéis plus jamais à Maud. Un jour, elle était vraiment en colère après son esclave Claire et elle l'a tellement fouettée que Claire a dû rester deux jours au lit.

Elle a encore des marques sur le sexe Elle est très sévère et pour elle, une esclave qui fait une bêtise est coupable de l'avoir faite, quelle que soit la cause réelle. Justine continuait à pleurer, serrant Léa dans ses bras, la tête dans le creux de son épaule.

Léa la berça doucement dans ses bras. Ce n'est rien, ça va passer. Justine enleva son tee-shirt et sa mini-jupe, exhibant sa vulve lisse où brillait l'anneau traversant sa chair. Quand Justine fut entièrement nue, Léa la fit asseoir sur le canapé, les jambes écartées.

Elle tira doucement l'anneau vers le haut. Justine gémit et souleva son bassin pour atténuer la douleur. Montre moi tes fesses, maintenant. Justine s'agenouilla devant le canapé et posa sa tête sur l'assise en écartant ses genoux et en se cambrant. Ella poussa un cri quand Léa lui lécha l'anus. C'est comme si tu en avais deux, dit-elle en riant. Maintenant lève toi et donne moi la boîte, que je vois ce que Maud m'envoie. Justine lui tendis la boîte, mal refermée.

Léa en sorti le string et le tendit à Justine. Puis elle en sortit un tube de pommade et s'exclama: C'est vraiment que tu as du être impossible! Justine baissa la tête. Et elle m'a fait encore plus mal pour me punir: Elle devait t'élargir un peu et elle a pris son huile spéciale pour te punir. Tu dois apprendre à être soumise, comme tu l'as jurer. Il y avait 1 maillot 1 pièce assez échancré et deux 2 pièces qui lui plaisaient. Je lui ai proposé des les essayer et je lui donnerais mon avis.

Les 3 étaient très jolies mais le 1 maillot 2 pièces mettaient en valeur sa poitrine et ses jambes. Elle a rougit quand je lui ai dis ça. Elle me dit merci. Elle met du 36, grande, cheveux mi long et fin. Elle me demanda si ca me dérangerait pas, je lui ai dis bien sur que non. Nous avons fait plusieurs magasins de vêtements mais rien de bien intéressant à part un pull. Puis nous sommes passés devant la boutique de lingerie Darjeeling. Elle se retourna et elle me dit que je ne devais pas dire ces choses là.

Bon petit chenapan tu me trouves comment avec ça? Je lui dis à croquer avant de lui donner un baiser dans le cou. Je me remis à la déshabiller. Une fois la dernière agrafe enlevée, je suis resté dans la cabine. Elle me demanda de sortir, mais je lui ai répondu, je ne peux pas sortir je suis hypnotisé par tant de beauté.

Ce fût très doux, nos langues se sont juste effleurées quelques secondes puis je suis sortie. Elle mit plusieurs minutes à rouvrir le rideau pour me montrer le 1er ensemble. Cet ensemble mettait ces courbes en valeur. Le 2ème était beaucoup plus sexy. Moi je me cache avec ma serviette. Et je me suis retrouvé assis tout nu sur une chaise avec à mes côtés ma cousine. Elle était derrière moi, mais je pouvais la surveiller.

Et elle commença à couper mes cheveux, ça tombait par terre et aussi sur mes cuisses. Quelques petites minutes après, même chose, et cette fois je la devance en chassant les cheveux de mon pubis. Je me mis à rougir, et je considérais ça comme vexant. Ses parents lui reprochaient de courir beaucoup après les garçons. Et là sans crier gare, la voilà qui saisit entre les doigts mon petit zizi durci. Elle se mit à caresser mon torse, je ne comprenais plus rien.

Mais ça ne dura que peu de temps et elle reprit sa coupe.

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